Nuela’s Blog

Souvenir du pays (extrait N*1)

Verfasst von: 4wings in: September 12, 2008

En voilà bien un texte…

Un poème ? Quoi qu’il en soit, je dois bien préciser qu’il n’est pas de moi !

Bonne lecture

La Saint Valentin

Je me rends compte que les filles avaient une spécialité c’est à dire „larguer les gars quelques jours avant le 14 février“ (rires). Moi je ne faisais pas malheureusement partie de ceux là, car elles larguaient leurs „Djo“ pour moi, hum vous diriez que je me jette des fleurs, mais pas du tout. Je crois pas qu’il existe un châtiment plus douloureux que celui de se retrouver avec 4 ou 5 „petites“ la veille du „14 février“ et curieusement ça tombait toujours le jour de leurs anniversaires. J’ai failli demander au maire combien de filles naissaient le 14 février… Pour être encore vivant aujourd’hui je peux vous rassurer que Dieu existe, je l’ai très souvent sollicité pour sortir de cet engrenage infernal.
Je me demande encore comment le jeune garçon que j´étais pouvait décéder de „St valentin“ alors que „le paludisme“ est la première cause de mortalité dans le monde. Je m’en suis bien sorti, je ne vous dis pas comment mais cela n’a pas été facile car plus les années passaient plus „mes amoureuses anniversariennes“ devenaient plus machiavéliques et sans pitié, c’était la „St valentino-dépendance“.

Pourtant avant avec un „pain œuf“ et un poème „agricole“ tu pouvais aisément régler tes problèmes de cœur, après il ya eu „la boulangerie “ et un parfum, puis „le cinéma“ et une chaussure etc. et chaque fois en double : 1 pour “ l’amour “ l’autre pour “ l’anniversaire „… voilà juste un tableau croissant en qualité et en quantité par fille… imaginez vous même! L’honneur était en jeu, et je me suis endetté „ici dehors“ pour arracher leur sourire qui devenait de plus en plus cher.

Le meilleur fut en Tle, cette période magique où l’amour vous emporte et vous donne faim; j´avais faim sentimentalement et bien plus encore physiquement vu le sacrifice à jeun que j´avais consenti pour leur offrir le cadeau à la haute de notre „pseudo-amour“, avec une pincée de mots tendres, suaves et doux délicatement posés sur une carte musicale en forme de cœur avec le talent qu’on me connaissait… mais cette fois là j´étais devenu normal, comme beaucoup d’autres „elles m’avaient largué!“. (soupir)

Il m’arrive encore de rêver d’elles, de rêver de leurs ailes qui les ont fait s’envoler vers d’autres contrées. Grâce à elles j’ai compris que „l’amour est un mensonge qu’on essaye de rendre véridique“, et les 14 février il y en aura toujours!

Fleonnel
Give your best

P.S.: J’espère que d’autres extraits suivront…

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